Christine
de Stephen King
7.72 / 10 270 k notes
- Langue
- Anglais
- Parution
- 1983
- Éditeur
- Turtleback
- Pages
- 528
- ISBN
- 9780881037234
Dans la banlieue fictive de Libertyville, en Pennsylvanie, Arnie Cunningham, un lycéen, découvre une Plymouth Fury rouge et blanche délabrée de 1958 à vendre. Malgré son état de rouille, Arnie est attiré par la voiture, qu'il nomme Christine, et entame une restauration méticuleuse. Alors que Christine est ramenée en pleine forme, Arnie subit une transformation spectaculaire, abandonnant son attitude maladroite pour une confiance retrouvée qui confine à l'arrogance et à la cruauté.
Le meilleur ami d'Arnie, Dennis Guilder, et sa petite amie, Leigh Cabot, sont de plus en plus préoccupés par les changements de personnalité troublants d'Arnie et par la capacité apparemment surnaturelle de Christine à se réparer après des dommages. Ils commencent à penser que Christine est bien plus qu'une simple voiture, mais qu'elle est animée d'un esprit malveillant qui possède son propriétaire et qui sème la terreur sur quiconque la menace ou se met en travers de son chemin. Ce conte explore le pouvoir destructeur de l'obsession et le côté obscur de la nature humaine, mettant le lecteur au défi de faire face à la possibilité que le mal réside dans les endroits les plus inattendus.
Le meilleur ami d'Arnie, Dennis Guilder, et sa petite amie, Leigh Cabot, sont de plus en plus préoccupés par les changements de personnalité troublants d'Arnie et par la capacité apparemment surnaturelle de Christine à se réparer après des dommages. Ils commencent à penser que Christine est bien plus qu'une simple voiture, mais qu'elle est animée d'un esprit malveillant qui possède son propriétaire et qui sème la terreur sur quiconque la menace ou se met en travers de son chemin. Ce conte explore le pouvoir destructeur de l'obsession et le côté obscur de la nature humaine, mettant le lecteur au défi de faire face à la possibilité que le mal réside dans les endroits les plus inattendus.
Thèmes
- Literature & Fiction
- Genre Fiction
- Horror
- Mystery, Thriller & Suspense
- Thrillers & Suspense
- Suspense
- Subjects
- Literary
- Action & Adventure
- Fantasy
- Science Fiction & Fantasy
- Epic
- Historical
- Self Service
- Custom Stores
- Mystery
- United States
- Crime
- Small Town & Rural
- Psychological
- Psychological Thrillers
- Fiction
- Paranormal
- Paranormal & Urban
- Classics
- Literary Collections
- Media Tie-In
- Thrillers
- Supernatural
- Large type books
- Ghost
- American literature
- TV, Movie, Video Game Adaptations
- FICTION
- Teenagers
- Automobiles
- Fiction, horror
Édition originale
ChristineParu pour la première fois en 1983 Anglais Viking Books
Autres éditions (42)
Écouter le résumé Résumé audio
Durant l'été 1978, dans la banlieue tranquille de Libertyville, en Pennsylvanie, Arnie Cunningham, dix-sept ans, était un marginal typique : intello, harcelé et manquant de confiance en lui. Son meilleur ami, Dennis Guilder, un joueur de football populaire, le protégeait souvent. Un après-midi caniculaire, la vie d'Arnie bascula lorsqu'il aperçut une Plymouth Fury de 1958 en piteux état à vendre. Malgré son châssis rouillé, son pare-brise fissuré et son état général délabré, Arnie en fut instantanément, inexplicablement, fasciné. Le propriétaire, un homme âgé et amer nommé Roland D. LeBay, parlait de sa voiture, qu'il appelait Christine, avec une possessivité troublante, laissant présager un passé sombre. Dennis ressentit immédiatement un profond malaise émanant du véhicule, une prémonition glaçante qu'Arnie s'obstinait à ignorer.
Arnie consacra ses maigres économies et tous ses moments de loisir à la restauration de Christine, souvent dans le garage peu recommandable de Will Darnell. Tandis que la voiture se débarrassait lentement de sa rouille et de ses bosses, retrouvant son éclat sous sa peinture blanche sur rouge, Arnie subit une transformation terrifiante. Son acné disparut, il se redressa et une confiance en soi nouvelle et agressive remplaça sa timidité. Il se mit à parler avec le vocabulaire cru et cynique de LeBay et à adopter les manières du vieil homme, allant jusqu'à développer un mal de dos nécessitant le port d'une minerve, comme celle que LeBay avait portée. Il devint évident que Christine n'était pas qu'une simple voiture, mais une entité maléfique, possédant Arnie et influençant chacun de ses gestes. Sa nature sinistre puisait sa source dans l'esprit sombre de LeBay et dans les tragédies passées, notamment la mort de sa fille et de sa femme à l'intérieur de la voiture.
Dennis assistait, horrifié, à la descente aux enfers de son ami, devenant de plus en plus hostile envers quiconque remettait en question son obsession ou critiquait la voiture. Arnie avait même trouvé une petite amie, la belle Leigh Cabot, mais la jalousie de Christine était devenue palpable. Lors d'un rendez-vous, Leigh a failli s'étouffer avec un hamburger dans la voiture, un incident qui l'a profondément traumatisée et convaincue de la malveillance de Christine. La voiture, comme vivante, se réparait miraculeusement après chaque dommage, son compteur kilométrique tournant même à l'envers, un renversement du temps glaçant.
La malveillance s'est intensifiée. Une bande de brutes, menée par Buddy Repperton, qui avait tourmenté Arnie, a vandalisé la voiture de Christine, brisant ses vitres et la laissant en piteux état. Mais Christine, avec l'aide involontaire d'Arnie, s'est remise sur pied, puis s'est lancée dans une terrifiante vengeance. Un à un, les brutes ont connu une fin horrible et inexplicable, fauchées par une Plymouth Fury de 1958 immaculée qui disparaissait sans laisser de trace après chaque meurtre, pour réapparaître ensuite en parfait état. L'inspecteur Rudy Junkins mena l'enquête, de plus en plus méfiant envers Arnie, malgré ses alibis apparemment irréfutables.
Leigh, révulsée par la transformation d'Arnie et terrifiée par Christine, le quitta et trouva du réconfort auprès de Dennis, avec qui elle se rapprochait de plus en plus. Arnie, rongé par la jalousie de Christine, découvrit leur relation naissante et sa rage s'intensifia. Le pouvoir destructeur de la voiture s'étendit à sa propre famille : son père mourut d'une intoxication au monoxyde de carbone et sa mère et lui périrent dans un terrible accident de la route. Des témoins suggérèrent qu'Arnie luttait contre l'esprit de LeBay pour prendre le contrôle de Christine juste avant l'accident fatal, laissant présager le retour de son ancien moi.
Convaincus que Christine ne reculerait devant rien, Dennis et Leigh conçurent un plan désespéré pour détruire la voiture une fois pour toutes. Ils attirèrent Christine au garage de Darnell et, à l'aide d'un camion-citerne, la rouèrent de coups, puis réduisirent ses restes en cubes. Alors que le métal gémissait et hurlait sous l'immense pression, Dennis jura avoir vu la silhouette spectrale de LeBay tenter d'intervenir, ultime témoignage glaçant de la persistance de l'esprit maléfique de la voiture. Cette épreuve laissa Dennis et Leigh marqués à jamais, mais ils pensaient que l'horreur était terminée. Pourtant, des années plus tard, Dennis nourrissait encore un malaise latent, la sombre suspicion que le mal de Christine n'avait pas été entièrement éradiqué, et que l'esprit malveillant de la Plymouth Fury de 1958 rôdait peut-être encore, cherchant à assouvir sa vengeance finale.
Arnie consacra ses maigres économies et tous ses moments de loisir à la restauration de Christine, souvent dans le garage peu recommandable de Will Darnell. Tandis que la voiture se débarrassait lentement de sa rouille et de ses bosses, retrouvant son éclat sous sa peinture blanche sur rouge, Arnie subit une transformation terrifiante. Son acné disparut, il se redressa et une confiance en soi nouvelle et agressive remplaça sa timidité. Il se mit à parler avec le vocabulaire cru et cynique de LeBay et à adopter les manières du vieil homme, allant jusqu'à développer un mal de dos nécessitant le port d'une minerve, comme celle que LeBay avait portée. Il devint évident que Christine n'était pas qu'une simple voiture, mais une entité maléfique, possédant Arnie et influençant chacun de ses gestes. Sa nature sinistre puisait sa source dans l'esprit sombre de LeBay et dans les tragédies passées, notamment la mort de sa fille et de sa femme à l'intérieur de la voiture.
Dennis assistait, horrifié, à la descente aux enfers de son ami, devenant de plus en plus hostile envers quiconque remettait en question son obsession ou critiquait la voiture. Arnie avait même trouvé une petite amie, la belle Leigh Cabot, mais la jalousie de Christine était devenue palpable. Lors d'un rendez-vous, Leigh a failli s'étouffer avec un hamburger dans la voiture, un incident qui l'a profondément traumatisée et convaincue de la malveillance de Christine. La voiture, comme vivante, se réparait miraculeusement après chaque dommage, son compteur kilométrique tournant même à l'envers, un renversement du temps glaçant.
La malveillance s'est intensifiée. Une bande de brutes, menée par Buddy Repperton, qui avait tourmenté Arnie, a vandalisé la voiture de Christine, brisant ses vitres et la laissant en piteux état. Mais Christine, avec l'aide involontaire d'Arnie, s'est remise sur pied, puis s'est lancée dans une terrifiante vengeance. Un à un, les brutes ont connu une fin horrible et inexplicable, fauchées par une Plymouth Fury de 1958 immaculée qui disparaissait sans laisser de trace après chaque meurtre, pour réapparaître ensuite en parfait état. L'inspecteur Rudy Junkins mena l'enquête, de plus en plus méfiant envers Arnie, malgré ses alibis apparemment irréfutables.
Leigh, révulsée par la transformation d'Arnie et terrifiée par Christine, le quitta et trouva du réconfort auprès de Dennis, avec qui elle se rapprochait de plus en plus. Arnie, rongé par la jalousie de Christine, découvrit leur relation naissante et sa rage s'intensifia. Le pouvoir destructeur de la voiture s'étendit à sa propre famille : son père mourut d'une intoxication au monoxyde de carbone et sa mère et lui périrent dans un terrible accident de la route. Des témoins suggérèrent qu'Arnie luttait contre l'esprit de LeBay pour prendre le contrôle de Christine juste avant l'accident fatal, laissant présager le retour de son ancien moi.
Convaincus que Christine ne reculerait devant rien, Dennis et Leigh conçurent un plan désespéré pour détruire la voiture une fois pour toutes. Ils attirèrent Christine au garage de Darnell et, à l'aide d'un camion-citerne, la rouèrent de coups, puis réduisirent ses restes en cubes. Alors que le métal gémissait et hurlait sous l'immense pression, Dennis jura avoir vu la silhouette spectrale de LeBay tenter d'intervenir, ultime témoignage glaçant de la persistance de l'esprit maléfique de la voiture. Cette épreuve laissa Dennis et Leigh marqués à jamais, mais ils pensaient que l'horreur était terminée. Pourtant, des années plus tard, Dennis nourrissait encore un malaise latent, la sombre suspicion que le mal de Christine n'avait pas été entièrement éradiqué, et que l'esprit malveillant de la Plymouth Fury de 1958 rôdait peut-être encore, cherchant à assouvir sa vengeance finale.
Ce qu’en disent les autres lecteurs
Les critiques louent souvent Christine de Stephen King pour son récit très divertissant et plein de suspense, le décrivant souvent comme une expérience palpitante qu'il est difficile de lâcher. Le talent de conteur de King est mis en avant, car il réussit à rendre crédible et convaincant le concept improbable d'un véhicule sensible ou possédé. Beaucoup ont trouvé le développement des personnages solide, en particulier la transformation complexe du personnage central, ce qui a suscité un profond intérêt chez les lecteurs. Au-delà de ses éléments d'horreur, le livre est salué pour avoir exploré des thèmes profonds tels que l'amitié, le passage à l'âge adulte, l'obsession, le désir et la complexité des relations humaines. Le cadre des années 1970, riche en références à la culture pop et au rock and roll, contribue à créer une atmosphère vivante et nostalgique, renforcée par la prose intime et détaillée de King, que certains qualifient de « chef-d'œuvre impitoyable ».
Malgré ses points forts, Christine fait l'objet de critiques notables, principalement concernant sa longueur. De nombreux critiques ont estimé que le livre était excessivement long ou « gonflé » par rapport à son sujet, certaines parties ayant tendance à traîner en longueur. Comparé aux autres œuvres de King, il est parfois décrit comme « moyen » ou « pas son meilleur », certains estimant qu'il manque du « peaufinage » méticuleux ou de la résonance thématique plus profonde que l'on trouve dans ses romans les plus acclamés. Le concept central d'une voiture meurtrière ou hantée, bien que rendu crédible par King, était encore considéré par certains comme intrinsèquement ridicule, absurde ou ringard. Si certains l'ont trouvé effrayant, d'autres ont estimé que les éléments d'horreur étaient « légers » ou que certaines scènes effrayantes étaient involontairement humoristiques. De plus, certains personnages ont été perçus comme fades ou sous-développés, et certains choix narratifs, tels que les changements de perspective, ont parfois été jugés confus ou problématiques. Quelques critiques ont également suggéré que l'adaptation cinématographique pourrait même surpasser le livre. Dans l'ensemble, Christine offre une expérience de lecture mitigée, se situant souvent dans la moyenne de la vaste bibliographie de Stephen King. Bien qu'il n'atteigne pas les sommets de ses classiques incontestés, il est largement considéré comme un bon exemple de sa capacité à mélanger le drame humain et les éléments surnaturels, offrant un pur divertissement. Ce roman est particulièrement recommandé aux fans inconditionnels de Stephen King qui apprécient son style unique et connaissent bien son œuvre. Il plaira également aux lecteurs qui aiment les récits initiatiques, les histoires axées sur l'amitié et l'obsession, et à ceux qui apprécient la nostalgie des années 1970 et la culture pop. Cependant, en raison de sa longueur et de l'accueil mitigé qu'il a reçu, il n'est peut-être pas le point de départ idéal pour les nouveaux lecteurs de Stephen King.
Malgré ses points forts, Christine fait l'objet de critiques notables, principalement concernant sa longueur. De nombreux critiques ont estimé que le livre était excessivement long ou « gonflé » par rapport à son sujet, certaines parties ayant tendance à traîner en longueur. Comparé aux autres œuvres de King, il est parfois décrit comme « moyen » ou « pas son meilleur », certains estimant qu'il manque du « peaufinage » méticuleux ou de la résonance thématique plus profonde que l'on trouve dans ses romans les plus acclamés. Le concept central d'une voiture meurtrière ou hantée, bien que rendu crédible par King, était encore considéré par certains comme intrinsèquement ridicule, absurde ou ringard. Si certains l'ont trouvé effrayant, d'autres ont estimé que les éléments d'horreur étaient « légers » ou que certaines scènes effrayantes étaient involontairement humoristiques. De plus, certains personnages ont été perçus comme fades ou sous-développés, et certains choix narratifs, tels que les changements de perspective, ont parfois été jugés confus ou problématiques. Quelques critiques ont également suggéré que l'adaptation cinématographique pourrait même surpasser le livre. Dans l'ensemble, Christine offre une expérience de lecture mitigée, se situant souvent dans la moyenne de la vaste bibliographie de Stephen King. Bien qu'il n'atteigne pas les sommets de ses classiques incontestés, il est largement considéré comme un bon exemple de sa capacité à mélanger le drame humain et les éléments surnaturels, offrant un pur divertissement. Ce roman est particulièrement recommandé aux fans inconditionnels de Stephen King qui apprécient son style unique et connaissent bien son œuvre. Il plaira également aux lecteurs qui aiment les récits initiatiques, les histoires axées sur l'amitié et l'obsession, et à ceux qui apprécient la nostalgie des années 1970 et la culture pop. Cependant, en raison de sa longueur et de l'accueil mitigé qu'il a reçu, il n'est peut-être pas le point de départ idéal pour les nouveaux lecteurs de Stephen King.
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