Mein Kampf
de Adolf Hitler
- Langue
- Allemand
- Parution
- 1939
- Pages
- 746
- Genres
- Fiction › Action et aventureFiction › Fiction de guerreFiction › Action et aventure › Aventure militaireFiction › Fiction sur la Seconde Guerre mondiale
- Thèmes
- Guerre › Première Guerre mondialePolitique et pouvoir › FascismeGuerre › Seconde Guerre mondialeOppression et injustice › GénocideGuerre › La Shoah
- Où et quand
- Allemagne Japon États-Unis Antiquité XXe siècle
- Style
- Forme : Essais
Autres éditions (222)
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Une vision singulière du destin de l'Allemagne se déploie, née dans le creuset d'une prison bavaroise en 1924. C'est le témoignage d'une lutte, une déclaration d'intention et un projet de transformation radicale de la nation. Le récit mêle l'histoire personnelle - souvent remodelée pour servir un objectif idéologique plus large - à un exposé fervent des convictions politiques, mettant à nu une vision du monde fondée sur la pureté raciale, la ferveur nationaliste et une volonté de puissance agressive.
Les premières pages racontent un voyage de désillusion et d'éveil, en particulier pendant les années de formation à Vienne, où une "conversion" perçue à l'antisémitisme prend racine. Cette période est présentée comme cruciale pour comprendre la "trahison" de l'effondrement de l'Allemagne en 1918 et les indignités du traité de Versailles. La démocratie parlementaire existante, la République de Weimar, est férocement condamnée comme une "honteuse erreur judiciaire", fondamentalement défectueuse dans son incapacité à sauvegarder l'essence raciale de la nation.
Au cœur de cette idéologie se trouve la conviction inébranlable de la supériorité de la race aryenne, et plus précisément du peuple germanique, en tant que "fondateurs de la civilisation". Il est affirmé que cette race pure a pour mission sacrée de préserver et d'élever ses éléments raciaux les plus précieux, destinés à la suprématie mondiale. Cet impératif exige que l'on se concentre rigoureusement sur la pureté raciale, préconisant même un contrôle des naissances imposé par l'État pour empêcher la reproduction des "malades ou des faibles" et mettant l'accent sur l'instruction raciale dans les écoles.
L'Aryen exalté contraste fortement avec le Juif, dépeint comme l'antagoniste ultime - un "parasite", un "destructeur de la civilisation" et l'orchestrateur d'une conspiration mondiale visant à saper les vraies nations. L'influence omniprésente des intérêts juifs est tenue pour responsable des malheurs de l'Allemagne, entrelacée à une haine véhémente pour le marxisme, présenté comme une force corruptrice du sang et des idéaux nationaux. Le discours, bien que parfois voilé, souligne en fin de compte la nécessité absolue d'éradiquer cette menace perçue.
La voie de la domination allemande passe par une poursuite incessante du *Lebensraum*, ou "espace vital", en particulier dans les vastes territoires de l'Europe de l'Est et de la Russie soviétique. Cette politique étrangère expansionniste est présentée comme une "destinée historique", cruciale pour que le peuple allemand puisse s'épanouir et affirmer la place qui lui revient dans le monde, même aux dépens des Slaves et des marxistes détestés. En outre, un profond désir de vengeance contre la France est exprimé, découlant de griefs historiques et des conséquences de la Première Guerre mondiale.
La deuxième partie de cette déclaration politique expose le programme pratique du mouvement national-socialiste, détaillant les méthodes nécessaires à la conquête et à l'exercice du pouvoir dans une nouvelle Allemagne. Elle souligne le rôle essentiel de la propagande et de la force oratoire dans la mobilisation des masses, en insistant sur le fait qu'une communication efficace est primordiale pour rallier le soutien et s'assurer que la population est convaincue de la réalité des faits présentés. Ce manifeste, souvent qualifié de turgescent et de répétitif, est devenu un texte fondateur, une véritable "bible" du national-socialisme, façonnant profondément l'idéologie et les actions d'un mouvement qui allait modifier radicalement le cours de l'histoire.
Les premières pages racontent un voyage de désillusion et d'éveil, en particulier pendant les années de formation à Vienne, où une "conversion" perçue à l'antisémitisme prend racine. Cette période est présentée comme cruciale pour comprendre la "trahison" de l'effondrement de l'Allemagne en 1918 et les indignités du traité de Versailles. La démocratie parlementaire existante, la République de Weimar, est férocement condamnée comme une "honteuse erreur judiciaire", fondamentalement défectueuse dans son incapacité à sauvegarder l'essence raciale de la nation.
Au cœur de cette idéologie se trouve la conviction inébranlable de la supériorité de la race aryenne, et plus précisément du peuple germanique, en tant que "fondateurs de la civilisation". Il est affirmé que cette race pure a pour mission sacrée de préserver et d'élever ses éléments raciaux les plus précieux, destinés à la suprématie mondiale. Cet impératif exige que l'on se concentre rigoureusement sur la pureté raciale, préconisant même un contrôle des naissances imposé par l'État pour empêcher la reproduction des "malades ou des faibles" et mettant l'accent sur l'instruction raciale dans les écoles.
L'Aryen exalté contraste fortement avec le Juif, dépeint comme l'antagoniste ultime - un "parasite", un "destructeur de la civilisation" et l'orchestrateur d'une conspiration mondiale visant à saper les vraies nations. L'influence omniprésente des intérêts juifs est tenue pour responsable des malheurs de l'Allemagne, entrelacée à une haine véhémente pour le marxisme, présenté comme une force corruptrice du sang et des idéaux nationaux. Le discours, bien que parfois voilé, souligne en fin de compte la nécessité absolue d'éradiquer cette menace perçue.
La voie de la domination allemande passe par une poursuite incessante du *Lebensraum*, ou "espace vital", en particulier dans les vastes territoires de l'Europe de l'Est et de la Russie soviétique. Cette politique étrangère expansionniste est présentée comme une "destinée historique", cruciale pour que le peuple allemand puisse s'épanouir et affirmer la place qui lui revient dans le monde, même aux dépens des Slaves et des marxistes détestés. En outre, un profond désir de vengeance contre la France est exprimé, découlant de griefs historiques et des conséquences de la Première Guerre mondiale.
La deuxième partie de cette déclaration politique expose le programme pratique du mouvement national-socialiste, détaillant les méthodes nécessaires à la conquête et à l'exercice du pouvoir dans une nouvelle Allemagne. Elle souligne le rôle essentiel de la propagande et de la force oratoire dans la mobilisation des masses, en insistant sur le fait qu'une communication efficace est primordiale pour rallier le soutien et s'assurer que la population est convaincue de la réalité des faits présentés. Ce manifeste, souvent qualifié de turgescent et de répétitif, est devenu un texte fondateur, une véritable "bible" du national-socialisme, façonnant profondément l'idéologie et les actions d'un mouvement qui allait modifier radicalement le cours de l'histoire.
Ouverture de la liseuse…
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