Una corte de alas y ruina
8.92 / 10 3 M notes
- Langue
- Espagnol
- Parution
- 2022
- Éditeur
- Cross Books
- Pages
- 672
- ISBN
- 9788408257127
Feyre est de retour à la Cour du Printemps, mais elle n'est plus la même femme qu'à son arrivée au royaume des fées. Désormais Grande Dame de la Cour de la Nuit, elle doit jouer un dangereux jeu de dupes, feignant d'être la compagne docile de son ancien amant, Tamlin. Entourée d'ennemis, elle marche sur un fil, cherchant à recueillir des renseignements sur le roi envahisseur d'Hybern qui menace de détruire tout Prythian. Un seul faux pas pourrait signifier sa ruine, celle du monde et de ceux qu'elle aime. La guerre imminente exige plus que de la force ; elle requiert ruse et la capacité de nouer des alliances fragiles avec les perfides Hauts Seigneurs.
Alors que les armées se rassemblent et que la menace d'une guerre catastrophique se concrétise, Feyre doit affronter son passé, maîtriser ses pouvoirs grandissants et décider à qui elle peut vraiment faire confiance. Le destin de son monde repose sur sa capacité à se frayer un chemin dans un réseau complexe de politique, de pouvoir et de passion. C'est une histoire de sacrifice, d'ambiguïté morale face à la guerre et de lutte pour préserver une paix fragile. Elle explore la question de savoir si l'amour peut véritablement triompher de tout face aux ténèbres accablantes d'un monde au bord du gouffre.
Alors que les armées se rassemblent et que la menace d'une guerre catastrophique se concrétise, Feyre doit affronter son passé, maîtriser ses pouvoirs grandissants et décider à qui elle peut vraiment faire confiance. Le destin de son monde repose sur sa capacité à se frayer un chemin dans un réseau complexe de politique, de pouvoir et de passion. C'est une histoire de sacrifice, d'ambiguïté morale face à la guerre et de lutte pour préserver une paix fragile. Elle explore la question de savoir si l'amour peut véritablement triompher de tout face aux ténèbres accablantes d'un monde au bord du gouffre.
- Genres
- Fiction › RomanceFiction › Littératures de l'imaginaire › Fantasy › Fantasy épiqueFiction › Mythes et contes › Contes de féesFiction › Littératures de l'imaginaire › DystopieFiction › Action et aventure
- Thèmes
- Politique et pouvoir › Espions MagieÊtres mythiques et surnaturels › Fées et créatures féeriquesÊtres mythiques et surnaturels › VampiresPolitique et pouvoir › Royauté
- Ambiance
- Romantique Sombre
- Où et quand
- Brésil
Édition originale
Una corte de alas y ruinaParu pour la première fois en 2014 Espagnol Editorial Planeta
Autres éditions (110)
Écouter le résumé Résumé audio
Le bourdonnement des mouches avait depuis longtemps remplacé les tambours de guerre. Deux ans avant la chute du mur, je me frayais un chemin à travers le royaume des morts, un enchevêtrement de cadavres d'humains et de fées. Mes ailes me faisaient mal, mon énergie était épuisée, mais je continuais à marcher, scrutant les visages de ceux qui étaient tombés au combat. J'avais tenu les lignes, comme mon père l'avait ordonné, mais je n'avais pas repéré mes frères, Cassian ou Azriel, parmi les vivants. Mon cœur battait la chamade tandis que je ramassais les corps empilés, à la recherche d'une tête sombre familière, d'une peau mordorée. À chaque cadavre que je tournais, j'avais le souffle coupé, attendant le visage que je ne pouvais supporter de voir. Pas lui. Pas lui. Encore et encore, le champ de bataille s'étendait, et je continuais à chercher.
Le tableau était un mensonge. Un joli et brillant mensonge de fleurs roses pâles et de gros rayons de soleil, fabriqué avec la même tromperie complexe que le sourire que j'arborais. À la Cour du Printemps, j'étais une princesse de la charogne, une victime heureuse et guérie, rendue à mon Grand Seigneur aimant. Mais à chaque coup de pinceau destiné à apaiser leurs soupçons, j'entendais les sanglots de ma sœur Elain, forcée d'entrer dans le Chaudron. À chaque mot doux que je prononçais, je voyais la promesse de mort de Nesta au roi d'Hybern. Ma rage était une chose vivante, un second cœur battant dans ma poitrine, et je la nourrissais de leur confiance, les retournant l'un contre l'autre, un geste subtil à la fois. Je devins le chouchou de la cour, béni par le Chaudron, une sainte terreur pour la perfide Grande Prêtresse Ianthe. J'ai feint des cauchemars pour me retrouver dans les bras d'un autre homme et j'ai semé le doute dans l'esprit des sentinelles. J'étais le cauchemar, exploitant chaque peur, chaque faiblesse, jusqu'à ce que les salles dorées commencent à se fissurer.
Ma tâche était presque terminée lorsque Ianthe a coincé Lucien dans les bois, sa cruauté étant une dernière erreur fatale. J'ai réduit sa main en bouillie avec un rocher, utilisant mon pouvoir daemati pour la contrôler, pour lui faire ressentir la violation qu'elle avait infligée à tant de gens. Mais nous n'étions pas seuls. Les deux commandants du roi, Dagdan et Brannagh, observaient, attendaient. Ils avaient imprégné ma nourriture de faebane, un poison qui étouffe la magie, et maintenant ils voulaient me réclamer. Je me suis battue, tourbillon d'ombre et d'acier illyrien, mais ils étaient anciens et forts. C'est Lucien qui m'a sauvée, son épée séparant la tête de Brannagh de ses épaules. En un clin d'œil, j'ai planté mon couteau dans l'œil de Dagdan. Mon pouvoir s'évanouissant, nous nous sommes enfuis, laissant une Ianthe brisée raconter l'histoire de mon enlèvement brutal par la Cour de la Nuit - un dernier mensonge pour briser la Cour du Printemps pour de bon.
Les retrouvailles furent une tempête de larmes et d'attouchements désespérés. Rhysand était là, ses yeux violets contenant un univers d'amour et de peur. J'étais chez moi à Velaris, la Cité des étoiles, enveloppée dans les bras de ma famille - Mor, Cassian, Azriel, Amren. Ils étaient vivants, ils guérissaient, et j'ai laissé le soulagement m'envahir, même si la vérité sur l'état de mes sœurs s'imposait. Elain n'était plus qu'une coquille vide, perdue dans un chagrin silencieux et sans fin, portant toujours la bague de fiançailles de son fiancé humain. Nesta était une forteresse de glace et de rage, son pouvoir une quantité terrifiante et inconnue, sa haine pour Cassian une force palpable entre elles. La joie de mon retour était une chose fragile, une bougie vacillante dans l'obscurité croissante de la guerre d'Hybern.
La guerre était à nos portes. Rhysand convoqua une réunion des Hauts Seigneurs, plaidant désespérément pour un front uni. Ils se réunirent dans le palais de pierre de soleil de la Cour de l'Aube : l'élégante Thesan, la glaciale Kallias et le magnifique et fanfaron Hélion. Des alliances tendues furent mises à l'épreuve, de vieilles rancunes refirent surface, mais ce fut l'arrivée de Tamlin qui rompit cette paix fragile. C'était une bête de haine pure, crachant du venin et des mensonges, m'accusant d'être la putain de Rhysand, de détruire sa cour par ambition. La vérité sur mon nouveau titre - Haute Dame de la Cour de la Nuit - ne faisait qu'attiser sa fureur. C'est alors, alors que les cours s'apprêtaient à se déchirer, que Rhys fut contraint de révéler la vérité sur ses cinquante années passées sous la montagne, non pas en tant que consort consentant d'Amarantha, mais en tant qu'esclave tourmenté qui avait sacrifié son corps et son âme pour protéger son peuple.
Le mur a disparu. D'un seul coup, le roi d'Hybern a utilisé le chaudron pour briser la barrière entre nos mondes. La guerre avait commencé pour de bon. Nous avons couru à la rencontre de sa première légion, nos armées combinées constituant un bouclier désespéré contre sa marée. Sur un champ de boue et de sang, nous nous sommes affrontés. Les Illyriens ont fait pleuvoir la mort du ciel, les Darkbringers ont surgi de la terre, et les armées du Jour, de l'Aube, de l'Hiver et de l'Été se sont battues à l'unisson. Mais cela n'a pas suffi. Le nombre d'Hybern était infini, sa puissance écrasante.
Au cœur de la bataille, alors que nos lignes commençaient à se rompre, une nouvelle armée arriva. Pas une, mais trois. Une flotte de navires voguait à l'horizon, dirigée par une reine oiseau de feu et une armée de guerriers séraphins ailés. À leur tête, sur un navire nommé *Le Nesta*, se tenait mon père. Il ne nous avait pas abandonnés. Il avait rallié une armée sur le continent humain, retrouvé la reine perdue Vassa et forgé une alliance avec l'ancien prince Drakon. Avec leur arrivée, le vent a commencé à tourner.
Le roi d'Hybern, furieux, voulut en finir. Il attira Nesta et Cassian dans un piège, utilisant notre père comme bouclier avant de lui briser la nuque. Mais alors que le roi s'apprêtait à tuer Cassian brisé, Elain sortit d'une ombre et enfonça une dague bénite dans la gorge du roi. Nesta termina le travail en tordant la lame jusqu'à ce que la tête du roi se détache de ses épaules. Mais la victoire fut de courte durée. Sous sa véritable forme, un être de lumière et de feu purs, Amren se sacrifia, anéantissant l'armée d'Hybern avant de disparaître. Son sacrifice brisa le chaudron et, pour réparer le monde, Rhysand y versa jusqu'à la dernière goutte de sa vie. Le lien qui nous unissait s'est brisé. Il n'était plus là.
J'ai hurlé son nom dans le vide, le son brut et rauque d'une âme déchirée en deux. Je ne voulais pas l'accepter. Je suppliai, j'implorai, je commandai aux autres Grands Seigneurs. "Vous l'avez fait pour moi, sanglotai-je, maintenant faites-le pour lui." Un à un, ils s'avancèrent, chacun donnant une goutte de son pouvoir, une étincelle de sa vie immortelle. Même Tamlin, dont le visage n'était qu'un masque de chagrin, offrit la sienne. J'ai ajouté un morceau de mon âme, chuchotant aux fils déchirés de notre lien : " Restez, restez avec le Grand Seigneur ". Restez avec le Grand Seigneur*. Et alors que je le tenais, alors que je lui disais combien je l'avais aimé depuis le moment où j'avais entendu sa voix dans l'obscurité, son cœur battit une fois. Puis à nouveau.
La guerre était finie, mais le monde avait changé à jamais. Il y avait des funérailles à organiser, des traités à renégocier et une paix à forger, non seulement entre les Fae et les humains, mais aussi dans nos propres cœurs. Une nuit, Rhysand et moi nous sommes envolés au-dessus d'un Velaris en pleine guérison, la ville scintillant en contrebas. Il m'avait couronnée sa Grande Dame, sa reine. J'avais marqué sa peau de ma propre histoire. Il était les ténèbres et j'étais les étoiles, et ensemble, nous formions un univers. Alors que son aile frôlait la mienne, promesse silencieuse d'une éternité de nuits comme celle-ci, j'ai compris la vérité. Tout cela - la terreur et le chagrin, l'amour et l'espoir - avait été un cadeau.
Le tableau était un mensonge. Un joli et brillant mensonge de fleurs roses pâles et de gros rayons de soleil, fabriqué avec la même tromperie complexe que le sourire que j'arborais. À la Cour du Printemps, j'étais une princesse de la charogne, une victime heureuse et guérie, rendue à mon Grand Seigneur aimant. Mais à chaque coup de pinceau destiné à apaiser leurs soupçons, j'entendais les sanglots de ma sœur Elain, forcée d'entrer dans le Chaudron. À chaque mot doux que je prononçais, je voyais la promesse de mort de Nesta au roi d'Hybern. Ma rage était une chose vivante, un second cœur battant dans ma poitrine, et je la nourrissais de leur confiance, les retournant l'un contre l'autre, un geste subtil à la fois. Je devins le chouchou de la cour, béni par le Chaudron, une sainte terreur pour la perfide Grande Prêtresse Ianthe. J'ai feint des cauchemars pour me retrouver dans les bras d'un autre homme et j'ai semé le doute dans l'esprit des sentinelles. J'étais le cauchemar, exploitant chaque peur, chaque faiblesse, jusqu'à ce que les salles dorées commencent à se fissurer.
Ma tâche était presque terminée lorsque Ianthe a coincé Lucien dans les bois, sa cruauté étant une dernière erreur fatale. J'ai réduit sa main en bouillie avec un rocher, utilisant mon pouvoir daemati pour la contrôler, pour lui faire ressentir la violation qu'elle avait infligée à tant de gens. Mais nous n'étions pas seuls. Les deux commandants du roi, Dagdan et Brannagh, observaient, attendaient. Ils avaient imprégné ma nourriture de faebane, un poison qui étouffe la magie, et maintenant ils voulaient me réclamer. Je me suis battue, tourbillon d'ombre et d'acier illyrien, mais ils étaient anciens et forts. C'est Lucien qui m'a sauvée, son épée séparant la tête de Brannagh de ses épaules. En un clin d'œil, j'ai planté mon couteau dans l'œil de Dagdan. Mon pouvoir s'évanouissant, nous nous sommes enfuis, laissant une Ianthe brisée raconter l'histoire de mon enlèvement brutal par la Cour de la Nuit - un dernier mensonge pour briser la Cour du Printemps pour de bon.
Les retrouvailles furent une tempête de larmes et d'attouchements désespérés. Rhysand était là, ses yeux violets contenant un univers d'amour et de peur. J'étais chez moi à Velaris, la Cité des étoiles, enveloppée dans les bras de ma famille - Mor, Cassian, Azriel, Amren. Ils étaient vivants, ils guérissaient, et j'ai laissé le soulagement m'envahir, même si la vérité sur l'état de mes sœurs s'imposait. Elain n'était plus qu'une coquille vide, perdue dans un chagrin silencieux et sans fin, portant toujours la bague de fiançailles de son fiancé humain. Nesta était une forteresse de glace et de rage, son pouvoir une quantité terrifiante et inconnue, sa haine pour Cassian une force palpable entre elles. La joie de mon retour était une chose fragile, une bougie vacillante dans l'obscurité croissante de la guerre d'Hybern.
La guerre était à nos portes. Rhysand convoqua une réunion des Hauts Seigneurs, plaidant désespérément pour un front uni. Ils se réunirent dans le palais de pierre de soleil de la Cour de l'Aube : l'élégante Thesan, la glaciale Kallias et le magnifique et fanfaron Hélion. Des alliances tendues furent mises à l'épreuve, de vieilles rancunes refirent surface, mais ce fut l'arrivée de Tamlin qui rompit cette paix fragile. C'était une bête de haine pure, crachant du venin et des mensonges, m'accusant d'être la putain de Rhysand, de détruire sa cour par ambition. La vérité sur mon nouveau titre - Haute Dame de la Cour de la Nuit - ne faisait qu'attiser sa fureur. C'est alors, alors que les cours s'apprêtaient à se déchirer, que Rhys fut contraint de révéler la vérité sur ses cinquante années passées sous la montagne, non pas en tant que consort consentant d'Amarantha, mais en tant qu'esclave tourmenté qui avait sacrifié son corps et son âme pour protéger son peuple.
Le mur a disparu. D'un seul coup, le roi d'Hybern a utilisé le chaudron pour briser la barrière entre nos mondes. La guerre avait commencé pour de bon. Nous avons couru à la rencontre de sa première légion, nos armées combinées constituant un bouclier désespéré contre sa marée. Sur un champ de boue et de sang, nous nous sommes affrontés. Les Illyriens ont fait pleuvoir la mort du ciel, les Darkbringers ont surgi de la terre, et les armées du Jour, de l'Aube, de l'Hiver et de l'Été se sont battues à l'unisson. Mais cela n'a pas suffi. Le nombre d'Hybern était infini, sa puissance écrasante.
Au cœur de la bataille, alors que nos lignes commençaient à se rompre, une nouvelle armée arriva. Pas une, mais trois. Une flotte de navires voguait à l'horizon, dirigée par une reine oiseau de feu et une armée de guerriers séraphins ailés. À leur tête, sur un navire nommé *Le Nesta*, se tenait mon père. Il ne nous avait pas abandonnés. Il avait rallié une armée sur le continent humain, retrouvé la reine perdue Vassa et forgé une alliance avec l'ancien prince Drakon. Avec leur arrivée, le vent a commencé à tourner.
Le roi d'Hybern, furieux, voulut en finir. Il attira Nesta et Cassian dans un piège, utilisant notre père comme bouclier avant de lui briser la nuque. Mais alors que le roi s'apprêtait à tuer Cassian brisé, Elain sortit d'une ombre et enfonça une dague bénite dans la gorge du roi. Nesta termina le travail en tordant la lame jusqu'à ce que la tête du roi se détache de ses épaules. Mais la victoire fut de courte durée. Sous sa véritable forme, un être de lumière et de feu purs, Amren se sacrifia, anéantissant l'armée d'Hybern avant de disparaître. Son sacrifice brisa le chaudron et, pour réparer le monde, Rhysand y versa jusqu'à la dernière goutte de sa vie. Le lien qui nous unissait s'est brisé. Il n'était plus là.
J'ai hurlé son nom dans le vide, le son brut et rauque d'une âme déchirée en deux. Je ne voulais pas l'accepter. Je suppliai, j'implorai, je commandai aux autres Grands Seigneurs. "Vous l'avez fait pour moi, sanglotai-je, maintenant faites-le pour lui." Un à un, ils s'avancèrent, chacun donnant une goutte de son pouvoir, une étincelle de sa vie immortelle. Même Tamlin, dont le visage n'était qu'un masque de chagrin, offrit la sienne. J'ai ajouté un morceau de mon âme, chuchotant aux fils déchirés de notre lien : " Restez, restez avec le Grand Seigneur ". Restez avec le Grand Seigneur*. Et alors que je le tenais, alors que je lui disais combien je l'avais aimé depuis le moment où j'avais entendu sa voix dans l'obscurité, son cœur battit une fois. Puis à nouveau.
La guerre était finie, mais le monde avait changé à jamais. Il y avait des funérailles à organiser, des traités à renégocier et une paix à forger, non seulement entre les Fae et les humains, mais aussi dans nos propres cœurs. Une nuit, Rhysand et moi nous sommes envolés au-dessus d'un Velaris en pleine guérison, la ville scintillant en contrebas. Il m'avait couronnée sa Grande Dame, sa reine. J'avais marqué sa peau de ma propre histoire. Il était les ténèbres et j'étais les étoiles, et ensemble, nous formions un univers. Alors que son aile frôlait la mienne, promesse silencieuse d'une éternité de nuits comme celle-ci, j'ai compris la vérité. Tout cela - la terreur et le chagrin, l'amour et l'espoir - avait été un cadeau.
Ce qu’en disent les autres lecteurs
Les lecteurs ont largement salué ce livre comme une conclusion épique et émouvante à la série, louant sa capacité à offrir des enjeux importants, une action intense et des rebondissements captivants, en particulier lors des scènes de guerre et des rassemblements politiques significatifs. Beaucoup ont souligné la construction immersive de l'univers, qui s'est élargi pour inclure diverses cours et leurs caractéristiques uniques, ainsi que le développement approfondi de ses personnages. La romance centrale a souvent été saluée comme puissante et solidaire, mettant en avant un partenariat égalitaire. La dynamique de « famille retrouvée » du Cercle intérieur a fortement résonné chez beaucoup, et la protagoniste, Feyre, a été remarquée pour son évolution significative, faisant preuve d'intelligence, de force et de compassion. Plusieurs critiques ont apprécié le rythme amélioré par rapport aux précédents opus, les éléments stratégiques et les moments de rédemption des personnages, qui ont ravivé chez certains leur amour pour le genre fantastique.
Cependant, une partie notable des lecteurs a trouvé le livre très décevant, citant une écriture peu soignée, un langage répétitif et une ponctuation excessive qui contribuaient à un ton mélodramatique et souvent ridicule. Les critiques ont souvent souligné le rythme lent, en particulier dans la première moitié, un manque de tension perçu et une dépendance excessive à l'égard des déversements d'informations. Certains personnages, dont le protagoniste, ont été jugés irréalistes en raison de leur puissance ou de leur incohérence, tandis que le personnage principal masculin a été considéré comme trop protecteur et moins attachant. Le méchant a souvent été décrit comme unidimensionnel et inintéressant, ce qui a conduit à une résolution insatisfaisante. Des inquiétudes ont également été exprimées concernant la diversité problématique ou symbolique, en particulier dans la représentation des LGBTQ+, et l'inclusion d'arcs de rédemption insatisfaisants pour des personnages auparavant abusifs. Les scènes romantiques ont parfois été décrites comme maladroites, peu sexy, voire grotesques, l'intrigue générale semblant parfois secondaire ou simplement ennuyeuse. En fin de compte, les opinions sur ce livre sont très partagées. Si certains le considèrent comme une lecture magnifique et profondément marquante qui renforce leur appréciation de la série, d'autres le considèrent comme une grande déception et le déconseillent vivement. Le livre plaira sans doute davantage aux fans existants qui sont profondément attachés aux personnages et à l'univers, qui aiment les romans fantastiques à suspense avec une forte composante romantique, et qui sont prêts à passer outre les défauts d'écriture perçus pour se laisser emporter par un récit immersif et émouvant. Il pourrait également attirer les nouveaux lecteurs du genre fantastique à la recherche d'une histoire centrée sur les personnages qui suscite des émotions fortes.
Cependant, une partie notable des lecteurs a trouvé le livre très décevant, citant une écriture peu soignée, un langage répétitif et une ponctuation excessive qui contribuaient à un ton mélodramatique et souvent ridicule. Les critiques ont souvent souligné le rythme lent, en particulier dans la première moitié, un manque de tension perçu et une dépendance excessive à l'égard des déversements d'informations. Certains personnages, dont le protagoniste, ont été jugés irréalistes en raison de leur puissance ou de leur incohérence, tandis que le personnage principal masculin a été considéré comme trop protecteur et moins attachant. Le méchant a souvent été décrit comme unidimensionnel et inintéressant, ce qui a conduit à une résolution insatisfaisante. Des inquiétudes ont également été exprimées concernant la diversité problématique ou symbolique, en particulier dans la représentation des LGBTQ+, et l'inclusion d'arcs de rédemption insatisfaisants pour des personnages auparavant abusifs. Les scènes romantiques ont parfois été décrites comme maladroites, peu sexy, voire grotesques, l'intrigue générale semblant parfois secondaire ou simplement ennuyeuse. En fin de compte, les opinions sur ce livre sont très partagées. Si certains le considèrent comme une lecture magnifique et profondément marquante qui renforce leur appréciation de la série, d'autres le considèrent comme une grande déception et le déconseillent vivement. Le livre plaira sans doute davantage aux fans existants qui sont profondément attachés aux personnages et à l'univers, qui aiment les romans fantastiques à suspense avec une forte composante romantique, et qui sont prêts à passer outre les défauts d'écriture perçus pour se laisser emporter par un récit immersif et émouvant. Il pourrait également attirer les nouveaux lecteurs du genre fantastique à la recherche d'une histoire centrée sur les personnages qui suscite des émotions fortes.
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