Ma bibliothèque
Tu n'as pas encore de listes. Crée-en une dans Ma biblio.
Aller à Ma biblioMa bibliothèque
Tu n'as pas encore de listes. Crée-en une dans Ma biblio.
Aller à Ma biblioAu bonheur des ogres (French Edition)
par
- Langue
- Français
- Publié en
- Maison d'édition
- Assimil Gmbh
- Pages
- 286
- ISBN
- 9782070403691
Cette stabilité précaire est brisée lorsqu'une série de bombes commencent à exploser dans tout le magasin, toujours avec Benjamin à proximité. À mesure que le nombre de morts augmente, il devient le principal suspect d'une enquête policière et la cible de la peur de ses collègues. Pour sauver son travail et sa liberté, Benjamin doit surmonter le chaos de sa vie de famille tout en essayant de découvrir qui pose les bombes et pourquoi elles semblent l'avoir désigné comme le parfait coupable. Le roman présente un héros unique et une famille inoubliable, mêlant fiction policière et esprit satirique vif pour explorer la nature de la culpabilité, de l'innocence et les liens complexes de parenté.
Thèmes
Infos sur l'édition originale
Au bonheur des ogres (French Edition) Paru initialement en 1997
Langue d'origine
Français
Éditeur d'origine Assimil Gmbh
Autres éditions (1)
Autres éditions
Je m'appelle Malaussène, et mon métier, c'est de me faire engueuler. Quand un client se plaint au Magasin, le grand magasin parisien où je travaille, on fait appel à moi. Je suis le bouc émissaire officiel. Mon rôle est de me tenir devant la marée de fureur vertueuse, d'absorber chaque insulte et d'avoir l'air si pathétique, si écrasé par le poids de ma propre incompétence, que la colère du client se transforme en pitié. Il retire sa plainte, le magasin économise une fortune et je touche mon salaire. C'est un gagne-pain. Il le faut bien, car à la maison, ma mère s'est à nouveau évanouie dans les bras d'un nouvel amour, me laissant avec sa couvée de demi-frères et de demi-sœurs. Il y a Clara et son appareil photo, Thérèse et son tableau d'étoiles, Jérémy et ses espiègleries, et le Petit, qui s'est mis à dessiner des ogres de Noël dévorant des enfants.
C'était le 24 décembre, et le magasin était une mer frénétique d'acheteurs de dernière minute. Je venais de terminer une séance au bureau des plaintes - un réfrigérateur vendu par mon service avait inexplicablement incinéré le repas du réveillon d'une famille - lorsque la première bombe a explosé. C'est un bruit sourd et déchirant qui s'est élevé du ventre du Magasin, suivi d'un raz-de-marée de cris. L'explosion provenait du rayon jouets, quelques minutes après mon passage. Au milieu du chaos et de la lente et belle ascension de milliers de ballons colorés libérés par l'explosion, nous avons trouvé ce qu'il restait d'un homme. La police est arrivée, et les questions ont commencé. Pourquoi étais-je toujours là ? J'ai essayé d'expliquer que c'était mon travail. Mon travail consiste à être là où les choses vont mal.
La vie a repris son rythme particulier, une danse effrénée entre les exigences de mon travail et le beau chaos de ma famille. Ma sœur Louna a appelé, se demandant si elle devait garder le bébé qu'elle portait, l'enfant du seul homme qu'elle ait jamais vraiment aimé. Ma mère m'a appelée, se réjouissant de sa nouvelle vie. Dans notre vaste appartement, une ancienne quincaillerie, je transformais les sombres réalités de la journée en histoires fantastiques pour les enfants à l'heure du coucher. Pour résoudre l'affaire, j'inventais deux flics héroïques, l'imposant Pat les Pattes et le féroce Jib la Hyène, qui transformaient mes sinistres interrogatoires en aventures palpitantes. Mais les vrais policiers étaient moins héroïques et bien plus méfiants. Et puis, quinze jours plus tard, c'est reparti. J'aidais une magnifique femme à la crinière de lion que j'avais mentalement baptisée "Tante Julia" après l'avoir sauvée d'un vol à l'étalage quand la deuxième bombe a explosé, sous mes yeux. Elle était cachée dans un sac à provisions serré entre deux anciens amants, qui se sont embrassés passionnément au moment de l'explosion.
L'explosion m'a laissé temporairement sourd, à la dérive dans un monde de panique silencieux et au ralenti. Dans la foulée, Tante Julia m'a trouvé et m'a emporté dans sa petite voiture jaune. Journaliste, tourbillon de théories sur le désir primitif et les amants révolutionnaires, elle parlait de sandinistes et de tribus amazoniennes avec une passion ardente qui me laissait sans voix. Notre nuit s'est terminée par un enchevêtrement de membres sur mon lit, une défaillance nerveuse spectaculaire de ma part, entourée des fantômes de ses amants bien plus virils. La scène fut interrompue par toute ma famille qui, dans son inquiétude, avait demandé à mon ami Théo de me retrouver. Il est arrivé non seulement avec mes frères et sœurs, mais aussi avec une troupe de travestis brésiliens dont il était l'ami, transformant mon appartement en une fête surréaliste et joyeuse qui a duré jusqu'à l'aube.
La police, elle, n'était pas à la fête. J'ai été convoqué au quai des Orfèvres pour un interrogatoire formel avec le commissaire Coudrier, un homme aussi poli et illisible que le mobilier Empire de son bureau. C'est là que j'ai enfin expliqué la vérité de mon métier. "Je suis un bouc émissaire, Monsieur le Commissaire. Le soupçon ne s'est pas levé, il s'est renforcé. Mes collègues du Magasin, menés par l'inspecteur Cazeneuve, ont commencé à me regarder avec un mélange de peur et de haine. J'étais le dénominateur commun de toutes les tragédies, le fil du malheur qui traversait le magasin. Leur conviction n'a pas besoin d'être prouvée. Un soir, après le travail, ils m'ont coincé dans la rue et m'ont frappé, leur peur explosant en violence. Je ne jouais plus seulement un rôle, j'étais devenu la chose elle-même, la cause de tous les maux.
La troisième bombe a explosé dans un photomaton, tuant un universitaire monstrueux, le professeur Léonard, dont j'avais reconnu le visage lors d'une conférence à laquelle Julia m'avait traîné. Mon ami Théo, qui attendait pour utiliser le photomaton, a été pris dans l'explosion. Il a survécu, mais dans les décombres, il a trouvé une photo terrifiante serrée dans la main du mort : Léonard, des années plus jeune, se tenant nu et triomphant devant le corps d'un enfant assassiné. Le mystère s'épaissit, se transformant en quelque chose d'ancien et de sombre. À la maison, ma propre famille menait sa propre enquête. Les cartes astrologiques de Thérèse prédisaient la mort des victimes avec une précision effrayante. Jérémy, en essayant de prouver comment les bombes pouvaient être fabriquées à l'intérieur du magasin, a accidentellement fait exploser son école. Et Clara, qui photographiait tout, découvrit, grâce à des agrandissements de l'horrible photo, que le meurtre avait eu lieu il y a des décennies, à l'intérieur du Magasin, juste à côté du rayon jouets, à l'endroit exact où notre chien, Julius, avait été pris d'une étrange crise de catatonie.
La vérité est arrivée un soir, dans une rame de métro presque vide. Un petit vieux s'est assis en face de moi, l'un des hobbyistes âgés dont Théo s'occupait dans l'atelier du sous-sol. C'était le poseur de bombes. Il m'a tout raconté. En 1942, pendant l'occupation nazie, une secte satanique de six hommes avait utilisé le Magasin fermé pour ses rituels, sacrifiant des enfants qu'ils attiraient dans le rayon jouets. Il avait été leur proxénète. Aujourd'hui, des décennies plus tard, il les tue, un par un. Ils étaient tous des victimes volontaires, expliquait-il, des suicidés qui croyaient que les étoiles avaient ordonné leur mort et qui voulaient s'éteindre dans un dernier éclat de gloire explosif. Et pourquoi étais-je toujours là ? Parce que, disait-il avec un sourire béat, j'étais un saint. Dans sa logique tordue, mon rôle de bouc émissaire, l'innocent qui porte les péchés du monde, faisait de moi le témoin parfait de l'extermination du mal à l'état pur.
L'acte final était prévu pour cinq heures et demie, au rayon jouets. La dernière victime devait être le vieil homme lui-même, et il avait conçu sa mort comme un piège parfait. Il me ferait jouer le rôle de l'élément déclencheur, me faisant accuser des six meurtres devant la police. Alors qu'il envoyait un gorille télécommandé dans ma direction, le ventre bourré d'explosifs, j'ai vu la joie extatique dans ses yeux. Il me tenait. Coudrier et ses hommes veillaient, prêts à me laisser sacrifier pour boucler leur affaire. En une fraction de seconde, j'ai tout compris. Je n'étais pas un témoin, j'étais l'offrande finale. J'ai plongé, non pas pour m'éloigner du jouet, mais pour le saisir, et j'ai appuyé sur le détonateur. L'explosion a déchiré l'extrémité du comptoir, et le petit vieux, le dernier des ogres, a implosé dans une gerbe de sang.
Finalement, Coudrier a tout expliqué. La police avait compris l'essentiel de l'étrange pacte de suicide et m'avait utilisé comme appât pour attirer le dernier tueur. J'étais libre. J'ai également été licencié, grâce à l'article que Julia avait écrit sur mon étrange profession. Ma vie de bouc émissaire était terminée. Alors que j'essayais d'absorber le silence laissé par les explosions, ma mère est réapparue à ma porte, radieuse, incroyablement jeune et à nouveau enceinte. Une autre bouche à nourrir, une autre vie à mener. Mon travail, mon vrai travail, ne faisait que commencer.
C'était le 24 décembre, et le magasin était une mer frénétique d'acheteurs de dernière minute. Je venais de terminer une séance au bureau des plaintes - un réfrigérateur vendu par mon service avait inexplicablement incinéré le repas du réveillon d'une famille - lorsque la première bombe a explosé. C'est un bruit sourd et déchirant qui s'est élevé du ventre du Magasin, suivi d'un raz-de-marée de cris. L'explosion provenait du rayon jouets, quelques minutes après mon passage. Au milieu du chaos et de la lente et belle ascension de milliers de ballons colorés libérés par l'explosion, nous avons trouvé ce qu'il restait d'un homme. La police est arrivée, et les questions ont commencé. Pourquoi étais-je toujours là ? J'ai essayé d'expliquer que c'était mon travail. Mon travail consiste à être là où les choses vont mal.
La vie a repris son rythme particulier, une danse effrénée entre les exigences de mon travail et le beau chaos de ma famille. Ma sœur Louna a appelé, se demandant si elle devait garder le bébé qu'elle portait, l'enfant du seul homme qu'elle ait jamais vraiment aimé. Ma mère m'a appelée, se réjouissant de sa nouvelle vie. Dans notre vaste appartement, une ancienne quincaillerie, je transformais les sombres réalités de la journée en histoires fantastiques pour les enfants à l'heure du coucher. Pour résoudre l'affaire, j'inventais deux flics héroïques, l'imposant Pat les Pattes et le féroce Jib la Hyène, qui transformaient mes sinistres interrogatoires en aventures palpitantes. Mais les vrais policiers étaient moins héroïques et bien plus méfiants. Et puis, quinze jours plus tard, c'est reparti. J'aidais une magnifique femme à la crinière de lion que j'avais mentalement baptisée "Tante Julia" après l'avoir sauvée d'un vol à l'étalage quand la deuxième bombe a explosé, sous mes yeux. Elle était cachée dans un sac à provisions serré entre deux anciens amants, qui se sont embrassés passionnément au moment de l'explosion.
L'explosion m'a laissé temporairement sourd, à la dérive dans un monde de panique silencieux et au ralenti. Dans la foulée, Tante Julia m'a trouvé et m'a emporté dans sa petite voiture jaune. Journaliste, tourbillon de théories sur le désir primitif et les amants révolutionnaires, elle parlait de sandinistes et de tribus amazoniennes avec une passion ardente qui me laissait sans voix. Notre nuit s'est terminée par un enchevêtrement de membres sur mon lit, une défaillance nerveuse spectaculaire de ma part, entourée des fantômes de ses amants bien plus virils. La scène fut interrompue par toute ma famille qui, dans son inquiétude, avait demandé à mon ami Théo de me retrouver. Il est arrivé non seulement avec mes frères et sœurs, mais aussi avec une troupe de travestis brésiliens dont il était l'ami, transformant mon appartement en une fête surréaliste et joyeuse qui a duré jusqu'à l'aube.
La police, elle, n'était pas à la fête. J'ai été convoqué au quai des Orfèvres pour un interrogatoire formel avec le commissaire Coudrier, un homme aussi poli et illisible que le mobilier Empire de son bureau. C'est là que j'ai enfin expliqué la vérité de mon métier. "Je suis un bouc émissaire, Monsieur le Commissaire. Le soupçon ne s'est pas levé, il s'est renforcé. Mes collègues du Magasin, menés par l'inspecteur Cazeneuve, ont commencé à me regarder avec un mélange de peur et de haine. J'étais le dénominateur commun de toutes les tragédies, le fil du malheur qui traversait le magasin. Leur conviction n'a pas besoin d'être prouvée. Un soir, après le travail, ils m'ont coincé dans la rue et m'ont frappé, leur peur explosant en violence. Je ne jouais plus seulement un rôle, j'étais devenu la chose elle-même, la cause de tous les maux.
La troisième bombe a explosé dans un photomaton, tuant un universitaire monstrueux, le professeur Léonard, dont j'avais reconnu le visage lors d'une conférence à laquelle Julia m'avait traîné. Mon ami Théo, qui attendait pour utiliser le photomaton, a été pris dans l'explosion. Il a survécu, mais dans les décombres, il a trouvé une photo terrifiante serrée dans la main du mort : Léonard, des années plus jeune, se tenant nu et triomphant devant le corps d'un enfant assassiné. Le mystère s'épaissit, se transformant en quelque chose d'ancien et de sombre. À la maison, ma propre famille menait sa propre enquête. Les cartes astrologiques de Thérèse prédisaient la mort des victimes avec une précision effrayante. Jérémy, en essayant de prouver comment les bombes pouvaient être fabriquées à l'intérieur du magasin, a accidentellement fait exploser son école. Et Clara, qui photographiait tout, découvrit, grâce à des agrandissements de l'horrible photo, que le meurtre avait eu lieu il y a des décennies, à l'intérieur du Magasin, juste à côté du rayon jouets, à l'endroit exact où notre chien, Julius, avait été pris d'une étrange crise de catatonie.
La vérité est arrivée un soir, dans une rame de métro presque vide. Un petit vieux s'est assis en face de moi, l'un des hobbyistes âgés dont Théo s'occupait dans l'atelier du sous-sol. C'était le poseur de bombes. Il m'a tout raconté. En 1942, pendant l'occupation nazie, une secte satanique de six hommes avait utilisé le Magasin fermé pour ses rituels, sacrifiant des enfants qu'ils attiraient dans le rayon jouets. Il avait été leur proxénète. Aujourd'hui, des décennies plus tard, il les tue, un par un. Ils étaient tous des victimes volontaires, expliquait-il, des suicidés qui croyaient que les étoiles avaient ordonné leur mort et qui voulaient s'éteindre dans un dernier éclat de gloire explosif. Et pourquoi étais-je toujours là ? Parce que, disait-il avec un sourire béat, j'étais un saint. Dans sa logique tordue, mon rôle de bouc émissaire, l'innocent qui porte les péchés du monde, faisait de moi le témoin parfait de l'extermination du mal à l'état pur.
L'acte final était prévu pour cinq heures et demie, au rayon jouets. La dernière victime devait être le vieil homme lui-même, et il avait conçu sa mort comme un piège parfait. Il me ferait jouer le rôle de l'élément déclencheur, me faisant accuser des six meurtres devant la police. Alors qu'il envoyait un gorille télécommandé dans ma direction, le ventre bourré d'explosifs, j'ai vu la joie extatique dans ses yeux. Il me tenait. Coudrier et ses hommes veillaient, prêts à me laisser sacrifier pour boucler leur affaire. En une fraction de seconde, j'ai tout compris. Je n'étais pas un témoin, j'étais l'offrande finale. J'ai plongé, non pas pour m'éloigner du jouet, mais pour le saisir, et j'ai appuyé sur le détonateur. L'explosion a déchiré l'extrémité du comptoir, et le petit vieux, le dernier des ogres, a implosé dans une gerbe de sang.
Finalement, Coudrier a tout expliqué. La police avait compris l'essentiel de l'étrange pacte de suicide et m'avait utilisé comme appât pour attirer le dernier tueur. J'étais libre. J'ai également été licencié, grâce à l'article que Julia avait écrit sur mon étrange profession. Ma vie de bouc émissaire était terminée. Alors que j'essayais d'absorber le silence laissé par les explosions, ma mère est réapparue à ma porte, radieuse, incroyablement jeune et à nouveau enceinte. Une autre bouche à nourrir, une autre vie à mener. Mon travail, mon vrai travail, ne faisait que commencer.
Pas encore de discussion pour ce livre.
Supprimer la discussion
Es-tu sûr de vouloir supprimer cette discussion ? Cette action est irréversible.
7.94 / 10 (15K notes)
Rating Sources
Liberom
Pas encore d'avis
Goodreads
3.97 / 5 (15K)
Open Library
4.25 / 5 (4)
Résumé des avis
Le livre « Au bonheur des ogres » (également connu sous le titre « Il paradiso degli orchi ») de Daniel Pennac est largement salué pour ses qualités distinctives et captivantes. Les lecteurs soulignent régulièrement le style d'écriture unique de l'auteur, souvent décrit comme ayant une forte personnalité, à la fois plein d'esprit et irrévérencieux, et capable de jouer avec la langue de manière délicieuse. L'humour, qui va de l'absurde et du surréaliste à la comédie noire et à la satire, est un attrait majeur, et beaucoup se surprennent à rire aux éclats. Les personnages du livre, en particulier le protagoniste Benjamin Malaussène et sa famille excentrique, sont souvent qualifiés d'inoubliables, d'attachants et de merveilleusement grotesques, créant un monde riche et vibrant. Bien qu'il traite de thèmes sérieux, le récit est considéré comme brillant, intelligent et très agréable à lire, ce qui en fait une lecture rafraîchissante et captivante que de nombreux lecteurs trouvent impossible à lâcher. Cependant, certains lecteurs ont trouvé le livre difficile ou déroutant, en particulier dans les premiers chapitres. Le grand nombre de personnages et les événements rapides, souvent inattendus, peuvent créer un sentiment de désorientation, rendant difficile la compréhension immédiate de l'intrigue ou la distinction des relations entre les personnages. Quelques critiques ont estimé que l'humour ne fonctionnait pas comme prévu, ou que l'intrigue était farfelue et manquait de suspense ou d'une identité de genre claire, en particulier pour ceux qui s'attendaient à un roman policier traditionnel. Certains commentaires ont également souligné que certains aspects du récit, tels que les problèmes de santé d'un personnage, ne suscitaient pas la réponse émotionnelle escomptée, et que le langage, du moins dans certaines traductions, n'était pas à la hauteur des éloges reçues dans sa forme originale.
Au final, « The Scapegoat » est considéré par beaucoup comme une introduction brillante et mémorable à une série très appréciée. Il est vivement recommandé aux lecteurs qui apprécient une voix narrative forte et non conventionnelle, aiment le mélange d'humour noir et de thèmes sérieux, et sont attirés par des personnages excentriques et bien développés et des dynamiques familiales complexes. Ceux qui sont ouverts à une expérience de lecture initialement déconcertante mais finalement enrichissante, et qui apprécient les histoires difficiles à classer tout en offrant un commentaire social pertinent, trouveront probablement dans ce livre une découverte unique et satisfaisante.
Au final, « The Scapegoat » est considéré par beaucoup comme une introduction brillante et mémorable à une série très appréciée. Il est vivement recommandé aux lecteurs qui apprécient une voix narrative forte et non conventionnelle, aiment le mélange d'humour noir et de thèmes sérieux, et sont attirés par des personnages excentriques et bien développés et des dynamiques familiales complexes. Ceux qui sont ouverts à une expérience de lecture initialement déconcertante mais finalement enrichissante, et qui apprécient les histoires difficiles à classer tout en offrant un commentaire social pertinent, trouveront probablement dans ce livre une découverte unique et satisfaisante.
Pas encore d'avis. Sois le premier à en donner un !
Supprimer l'avis
Es-tu sûr de vouloir supprimer cet avis ? C'est irréversible.







