Le froid d’un matin du jour de l’An est brisé par une série de morts brutales et inexplicables, chacune suivant un mystérieux appel téléphonique. Le lieutenant Morvan, habitué aux dures réalités de sa profession, ressent un picotement de suspicion, le sentiment qu’il ne s’agit pas de simples coïncidences. Avec le commissaire Dubois sous un traitement thermique bien nécessaire, il revient à Morvan de commencer à démêler ce puzzle glaçant. Dubois, toujours le mentor, offre son fidèle vieux DS, accordant à Morvan la liberté de poursuivre la vérité alors même que la ville lutte avec son début d’année troublant.
Pendant ce temps, loin du mystère naissant de la ville, le commissaire Francis Dubois se retrouve dans le cadre paisible d’un spa thermal. Son répit, cependant, est de courte durée lorsqu’il croise une vieille connaissance, le commissaire Adam Dumont. Les deux détectives chevronnés, peut-être un peu agités dans leur loisir, sont entraînés dans une énigme locale : le vol audacieux de la vénérée statue de Sainte-Eulalie dans l’église même portant son nom. Ce qui commence comme un crime local apparemment mineur prend bientôt les rebondissements complexes que seuls deux esprits comme le leur peuvent pleinement apprécier, transformant leur retraite silencieuse en un jeu improvisé de Sherlock Holmes.
De retour sur la côte, l’océan implacable, témoin silencieux d’innombrables secrets, dépose un paquet troublant sur le rivage. Ce colis étrange, dont le contenu est enveloppé d’une aura menaçante, laisse entrevoir une obscurité qui tient vraiment la promesse glaçante de « De quoi en perdre la tête » – assez pour perdre la tête. Cette découverte déclenche une nouvelle enquête, qui mettra à l’épreuve la détermination et la capacité déductive de l’équipe de Dubois, laissant entrevoir une vérité macabre cachée sous les vagues.
À travers ces affaires disparates mais interconnectées, le rythme familier de la vie se poursuit autour du commissaire Dubois. Son cercle d’amis, une constante réconfortante, se réunit encore au Café de la Marine, animé, où Josette, sa fidèle compagne, préside. Leurs conversations, souvent ponctuées par le tintement des verres et l’arôme du café, offrent à la fois une présence ancrante et un lieu de résonance informel pour les détails déroutants des enquêtes en cours.
Chaque enquête, distincte dans sa présentation initiale, révèle lentement des couches de complexité humaine, de motifs cachés et de liens inattendus. Les morts soudaines du jour de l’An, le vol sacrilège d’une relique précieuse et le message glaçant de la mer s’entremêlent, exigeant un œil aiguisé pour les détails et un engagement indéfectible envers la justice. Le chemin vers la compréhension est rarement simple, rempli de fausses pistes et de figures ombragées, mais la quête de la vérité reste primordiale.